La résistance de l’Iran, résistance de tous
Algeria-Watch 28 février 2026
Ce texte a été publié dès le début de l’agression américano-sioniste contre la République islamique d’Iran sur nos plateformes Facebokk et Telegram.
L’axe américano-sioniste, l’empire d’Epstein, a lancé sa guerre qu’il voudrait décisive contre la République Islamique d’Iran, dernier bastion de résistance anti-impérialiste en Asie occidentale. Dans la tradition éprouvée de traitrise des agresseurs, le bombardement déclencheur intervient dans le cours d’un processus de négociations. Ce qui a choqué le très modéré ministre des Affaires étrangères d’Oman, pourtant proche de Washington, qui a cru jusqu’au bout que son intermédiation était favorisée par la sincérité (il est difficile de parler d’honnêteté) qu’il prêtait aux émissaires trumpiens.
Le prétexte, clairement fallacieux, invoqué par les Américains est la volonté prêtée aux dirigeants iraniens de se doter de l’arme nucléaire. Personne n’accorde le moindre crédit à cette justification mensongère en dehors des alliés hypocrites de l’impérialisme. Il s’agit bien d’une guerre pour le compte du colonialisme sioniste destinée à éliminer le dernier obstacle aux plans expansionnistes israéliens.
Comme lors de la phase de préparation de juin 2025, l’agression débute par une vague d’assassinats de responsables iraniens, qui semble bien moins efficace que celle opérée au déclenchement de la guerre des douze jours. L’effet de surprise n’a pas joué et il semble que les assassins ont manqué leurs cibles. Il reste que la méthode, dénuée de toute dignité, est la marque d’un héritage terroriste fondé sur l’attentat et le meurtre.
La première riposte iranienne indique que les leçons de la guerre de juin 2025 semblent avoir été prises en compte par les stratèges de Téhéran. La nature des engins balistiques et la distribution de leurs cibles sur l’ensemble du dispositif régional de surveillance radar des États-Unis démontre un niveau élevé de préparation. L’efficacité de ces frappes destinées à aveugler l’ennemi est attestée par l’armée américaine qui ne peut guère masquer la destruction d’infrastructures stratégiques de très haute valeur comme, notamment, les radars au Qatar, à Bahreïn et au Koweït. Tous les partenaires des Américains dans la région ont été touchés à l’exception de la Turquie dont le traditionnel double jeu se confirme.
Il est trop tôt pour mesurer les dimensions, les implications et, bien sûr, le sort de la confrontation en cours. Il est clair cependant que l’administration de Donald Trump, appuyé des vassaux irresponsables, assume en l’occurrence une très grave atteinte au droit international.
Quelles que soient les divergences avec la République Islamique, il faut cependant espérer que la résistance de l’Iran soit victorieuse, il est en effet crucial pour l’avenir de l’humanité toute entière que les États-Unis et leurs vassaux comprennent une fois pour toute que leur logique de force est celle de leur défaite. Algeria-Watch suit la situation et ne manquera pas de reporter les développements de ce qui risque de se transformer en conflit majeur.