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CHRONIQUES DES ANNÉES DE HOGRA – D’Oum el Bouaghi à Tamentfoust : une jeunesse entre hogra, harga et la rage

Par Y. Boubaker, Aïn Témouchent, 22 septembre 2025*

Le 30 août 2025 dans un village du nom de Bir Khechba, situé dans la wilaya d’Oum El Bouaghi (à 110 kilomètres au sud de Constantine), loin du port de Tamentfoust[1], un chien attaque des enfants, deux d’entre eux Nadir, 12 ans et Mohamed, 7 ans, décéderont de la rage le 16 septembre et un troisième, Taje Eddine  est dans un état critique. Son entourage ne cesse de lancer des cris de détresse.

À ce jour, personne ne connaît le nombre exact de victimes; personne n’est  informé non plus, avec certitude à propos du respect du protocole de prise en charge médicale face à la morsure d’un chien errant. Comme pour les victimes directes et collatérales de la chute d’un bus dans l’oued el Harrach, il n’est question pour le pouvoir et ses scribes que d’un « drame », une fatalité imprévisible et inévitable. Un mauvais coup du sort, sans plus. Il ne sera jamais question de citer la responsabilité et/ou la culpabilité des autorités et des hôpitaux, les seuls coupables à traquer doivent rester  dans la sphère du citoyen sans grade ni nomination par décret.

La communication de crise du « Houkm El 3asker », le pouvoir militaire dans la langue populaire du Hirak, se décline, comme toujours, selon le même triptyque amoral :  incohérence, cynisme et inhumanité. Le communiqué d’une sécheresse bureaucratique caractéristique de la Direction de la Santé et de la Prévention de la Wilaya d’Oum El Bouaghi reproduit in extenso ci-dessous donne le ton :

« Deux enfants succombent à la rage

En effet et selon la même source le jeune Nadir Bouzid, âgé de 12 ans, est décédé après avoir été attaqué par un chien enragé, lui causant de graves blessures à la tête et à l’œil. Après avoir été transféré à l’hôpital de Constantine puis à l’hôpital Mohamed Boudiaf d’OEB, afin de subir des soins d’urgence, il a rendu l’âme au niveau du dit hôpital. La seconde victime, Mohamed Allache, âgé de 7 ans et résidant dans le village de Bir Khechba, commune d’Oum El Bouaghi, est également décédée hier à l’hôpital de Constantine après avoir été transférée de l’hôpital Mohamed Boudiaf. »[2]

S’agissant de faits qui se déroulent sur plus de quinze jours, entre l’attaque canine et le décès des victimes, ce communiqué ne mentionne aucune date, ni celles des admissions des enfants ni celles de leurs transferts. Ce communiqué ne précise pas non plus les raisons pour lesquelles le CHU de Constantine a renvoyé les malades vers l’hôpital d’Oum El Bouaghi. La vaccination de ces pauvres victimes n’est même pas évoquée. La question est pourtant essentielle : ces enfants morts de la rage ont-ils été vaccinés après les morsures?

Que s’est-il passé entre le 30 août et le 17 septembre, lendemain de la mort des deux enfants, date à laquelle le ministre de la santé fraîchement intronisé décide de quitter son bureau algérois pour se rendre à Oum El Bouaghi ?

Un reportage d’Ennahar TV[3] datant du 03 septembre, sans en avoir l’intention, révèle une grande part de la vérité sur la «prise en charge médicale». Ce reportage dans la tradition « sensationnaliste » de ces chaînes de télévision avait pour but comme d’habitude de faire de l’audience « émotionnelle » en scénarisant la détresse des victimes et la douleur de leurs familles.

Le jeune Nadir dont l’œil gauche a été littéralement arraché par le chien est ainsi filmé avec ses pansements par les caméras de la chaîne Ennahar chez lui à Bir Khechba. Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Dans ce reportage de médiocre facture, à aucun moment le journaliste ne juge utile d’interroger la mère sur la nature des blessures de son fils (Nadir est orphelin de père), sur les soins prodigués et sur la prise en charge vaccinale censée durer une semaine au moins. Ennahar ne juge pas utile non plus de se rendre chez « Sid El Mir », le maire de la commune, pour ne serait-ce que faire mine de poser des questions sur les chiens errants et les moyens mis en œuvre pour réduire leur dangerosité.

Chiens enragés, égouts à ciel ouvert et décharges sauvages

L’enfant est filmé dans son contexte quotidien, un quartier défavorisé, misérable d’une saleté repoussante. La caméra s’attarde sur le lieu de l’attaque, un décor de désolation, et le commentateur en décrit avec émotion les péripéties. Nadir évoque la solidarité de ses amis venus pour essayer de le sauver de l’attaque canine, il évoque ce mécanicien accouru avec une pelle et frappant de toutes ses forces le chien, hélas sans succès. Nadir conclut, les larmes aux yeux, sur un poignant « el kelb mermedni »[4], « le chien m’a malmené » …

Au moment du tournage, Nadir ne se savait pas condamné, il ignorait que la rage couvait en lui et que bientôt il serait ballotté d’une ambulance à l’autre pour une fin prématurée. 

Le quartier où vivaient ces pauvres victimes n’est qu’un immonde cloaque où les enfants jouent aux abords d’un égout à ciel ouvert et d’une décharge sauvage. La misère et la souffrance qui marquent les obsèques[5] de cet orphelin de Bir Khechba sont insoutenables. Un enterrement auquel n’assistent ni le wali ni le maire, trop occupés à préparer la visite du nouveau ministre de la santé.

En effet, le lendemain, la presse agréée annonce l’arrivée sur les lieux du ministre de la santé nouvellement nommé. Ce distingué professeur de cardiologie se déplace pour s’enquérir personnellement de l’état de santé des rescapés, blessés par le même animal et présenter ses condoléances aux familles endeuillées.

Le ministre ne se rend pas au village de Bir Khechba, lieu du « drame » et des funérailles, se satisfaisant d’une visite au siège de la Wilaya. En effet, à quoi bon se rendre dans un village déshérité, répugnant de saleté, où divaguent toujours des chiens enragés ? En revanche le Wali, préfet très pointilleux sur le protocole a tenu à ce qu’une jeune fille proprette et bien coiffée remette un beau bouquet de roses rouges à l’auguste visiteur. Le très prévenant wali a ainsi épargné au ministre une réception certainement moins esthétique par les condisciples des victimes.  La jeune hôtesse, très présentable, ne doit sûrement pas fréquenter la même école que les gamins agressés par des chiens errants et tués par la rage dans l’Algérie « nouvelle ».

A l’issue de sa visite éclair, le ministre rassure tout le monde : « l’Etat est à vos côtés. Nous faisons en sorte que chaque malade reçoive un suivi attentif et des soins conformes aux standards nationaux. Toutes les conditions sont réunies pour assurer leur rétablissement.» il a également tenu à rassurer les citoyens sur la prise en charge adéquate des victimes, notant que le protocole appliqué par le staff médical à Oum El Bouaghi est le même dans tous les hôpitaux d’Algérie, mais alors pourquoi avoir évacué le petit Mohamed vers le CHU de  Constantine ?

L’éminente autorité promet de suivre l’évolution de la situation, ordonne la création d’une commission en insistant sur la convocation de psychologues pour soutenir les enfants traumatisés.

La messe est dite ? Pas pour tout le monde…

Protocole vaccinal douteux et communiqués contradictoires.

Selon les propos du médecin qui l’aurait reçu à l’hôpital d’Oum El Bouaghi le 31 août[6] Nadir a été victime de « morsures profondes au niveau de l’œil et du système nerveux central »

Que prévoit la réglementation dans ce cas ?

En cas de morsure par un animal errant, outre l’urgence de retrouver l’animal en question afin de confirmer l’atteinte par la rage et procéder aux prélèvements nécessaires, tache incombant à la mairie en collaboration avec les services de sécurité, les médecins sont tenus de suivre un protocole précis  :

1. Laver la plaie avec eau et savon. 

2. Injecter du serum anti-rabiques autour de la plaie (à J0). 

3. Vaccin antirabique:  

– Voie ID: 0,1 ml x 2 sites aux jours 0, 3, 7 

– OU Voie IM:  Schéma Essen1 ml aux jours 0, 3, 7, 14, 28 / Schéma Zagreb 2 doses à J0 + 1 dose à J7 et J21.

Au cas où le malade mordu ne se présente pas pour ses rappels, les services chargés de la vaccination doivent informer les services compétents pour y compris réquisitionner la force publique afin d’amener les concernés poursuivre le schéma vaccinal adopté et qui s’étale au bas mot sur 7 jours. Il y a danger de contamination de toute la population.

Le 17 Septemebre et selon  santé Tdm santenov[7] :

Et voilà ce que rapporte EL watan du 20 Septembre (https://elwatan-dz.com/deces-de-deux-enfants-par-la-rage-a-oum-el-bouaghi-polemique-autour-de-la-prise-en-charge-medicale) :

Selon le CHU de Constantine :

«L’enfant Bouzid Nadir a été évacué de l’Etablissement public hospitalier (EPH) Ibn Sina d’Oum El Bouaghi vers le CHU Dr Ben Badis le 30 août 2025. Il a bénéficié de la prise en charge médicale nécessaire au niveau du service de neurochirurgie et des urgences pédiatriques, avant qu’il ne soit transféré vers les urgences ophtalmologiques où il a été admis pour une intervention chirurgicale. Il est sorti le 31 août dans un état stable. 

L’enfant Bouzid Nadir a reçu ses derniers examens médicaux au niveau du CHU au service d’ophtalmologie le 10 septembre 2025 et son état était stable», lit-on dans le communiqué de la direction du CHU de Constantine

 ….l’enfant Alache Mohamed, âgé de 7 ans, atteint de la rage, a été évacué le 16 septembre 2025 de l’EPH Mohamed Boudiaf d’Oum El Bouaghi. Il a bénéficié de la prise en charge médicale nécessaire au service de la réanimation médicale. Il a été examiné dès son arrivée par les médecins des urgences pédiatriques, de la réanimation médicale et des maladies infectieuses». Pour rappel, six autres victimes de la morsure du chien, dont un enfant, sont encore hospitalisées.

Ces pauvres gamins n’ont malheureusement été vaccinés au mieux qu’une seule fois et n’ont jamais reçu de sérum anti-rabique sur ces plaies chargées de virus, et ce comme le démontrent ces articles et ces communiqués qui restent dans le flou et les formules stéréotypées .

De tous les points de vue et le ministre professeur le sait : On ne meurt pas de la rage lorsque le protocole vaccinal est respecté sauf si les vaccins étaient périmés.

Certes c’est un chien errant et évidemment non vacciné  (même si on n’en sait rien en réalité, le chien pourrait très bien appartenir à une des fermes nombreuses du village) qui a mordu mais le véritable crime est ailleurs !

Nous avons mené notre enquête et auprès d’au moins trois grands hôpitaux et nous avons pu confirmer que les vaccins se font au niveaux des polycliniques et sont très difficiles à trouver et quand vous avez la chance de recevoir la première dose, il faut avoir beaucoup de chance et de piston pour être assuré d’en recevoir les suivantes.

Sous anonymat un médecin qui travaille à l’hôpital et dont l’enfant a été mordu par un chien nous a raconté son périple :

D’une il a fallu qu’il contacte un confrère à propos du sérum introuvable au niveau de la polyclinique où il a été orienté en vue de vacciner son fils. De deux, et averti toujours par ses confrères de la rareté du vaccin, il a dû faire 120 Km pour le rappel J3, quant au rappel J7 il a failli le rater si ce n’était encore une fois beaucoup d’interventions.

Croyez-vous que la mère de Nadir a été informée à propos des rappels ? Nadir est revenu à l’hôpital d’OEB 15 jours après son admission, dans un état très grave. Il est mort de la rage peu de temps après.

La toile s’enflamme

Les habitants de la Wilaya sont excédés, certains accusent les services de santé et l’hôpital de n’avoir pas vacciné les enfants. Les voisins des pauvres Nadir et Mohamed lancent un appel un jour avant leur décès, soit le 15 septembre afin de  demander de l’aide pour leurs enfants qui ont continué à jouer avec Nadir alors que les signes de la rage ont commencé à se manifester, preuve encore que les enfants mordus par le chien enragé ont été renvoyés chez eux sans le moindre suivi. Aucune mesure n’est prise ne serait-ce que pour capturer le chien en cause, procédure pourtant nécessaire en cas de morsure par un animal errant.

D’autres réclament d’abattre tous les chiens errants. Des vidéos effrayantes circulent, montrant des groupes impressionnants de chiens et même des hordes de sangliers dans leurs errances nocturnes à travers nombre de sites de la wilaya d’Oum El Bouaghi. Ce phénomène notoire concerne en réalité beaucoup de grandes villes et de localités sur tout le territoire. L’espace d’un week-end les langues se délient et des vidéos sur l’état de délabrement désastreux de centres urbains sont diffusées. Partout, les infrastructures collectives sont souvent dans un état déplorable, il n’existe aucun service de voirie réellement efficace, les déchets ne sont pas collectés, les détritus jonchent les espaces publics et les égouts débordent à la moindre averse. A l’exception des quartiers chics et officiels, aux abords des régions militaires, des résidences de walis et des artères principales, les rues des villes du pays, grandes et petites, sont le plus souvent dans un état de saleté révoltant.

Les sanctions qui ont frappé les chaînes de télévision après la catastrophe de Oued El Harrach ont dissuadé les journalistes trop « curieux » de se rendre à Bir Khechba. Ainsi, personne ne saura la tragédie endurée par cette mère isolée. Elle n’est présente que dans le reportage d’Ennahar TV aux côtés de son fils, exsangue et en larmes. Exprimant tout le désarroi d’une vie dans les conditions épouvantables de cités oubliées par l’Etat et ignorées par ses administrations. Cette malheureuse dame a-t-elle été convoquée par les services sanitaires comme l’exige la loi, pour avoir côtoyé de si près un porteur de virus ? Quelles mesures sont prises pour empêcher la réédition de telles catastrophes ? Quelles suites sont effectivement données à la mort de jeunes innocents ? Seul le silence répond à ces légitimes questions.

Les procureurs

Encore une fois les procureurs si prompts à réagir quand il flairent l’atteinte à la personne du président de la république ou bien l’atteinte au moral des troupes,  ne se sont pas sentis concernés par ce qui s’est passé à Oum El Bouaghi.

La mort de deux enfants et l’Etat grave d’un troisième tous mordu par un ou des chiens errants et tous reçus à l’hôpital d’Oum El Bouaghi, ne nécessite pas l’ouverture d’une enquête. 

Des enfants renvoyés chez eux avec une SEULE DOSE DE VACCIN (voir déclaration du médecin)  pour mourir de la rage 15 jours après en ayant continué à côtoyer leurs familles, amis et voisins, des appels à l’aide des voisins de Nadir et Mohamed et l’absence totale de la moindre action de la mairie avant et après les attaques du chien, les doutes qui planent sur une vaccination censée protéger à 100% de la rage n’y voit aucune mise en danger d’autrui, aucune négligence grave ayant entraîné la mort, aucune faute médicale grave, aucun crime qui mériterait

Galoufa, non-gestion et autoritarisme

Mais, dans sa tradition éprouvée de gestion sporadique, entre réactions ponctuelles et initiatives sans lendemain, l’autorité administrative a engagé une action spectaculaire d’une grande simplicité d’exécution. Puisque c’est un chien errant qui a propagé la rage et puisque personne n’est poursuivi dans cette affaire, et puisqu’aucune campagne de vaccination n’est entamée, la guerre anti-chiens est déclarée et la population autorisée à y participer, y compris par l’usage d’armes à feu, pour exterminer chiens et chats errants. Les services de fourrière animale, la « galoufa » exterminatrice de sinistre mémoire populaire est réactivée mais sans la participation des APC, la tâche est laissée aux citoyens en colère.

Les réseaux sociaux sont mis à contribution, les canaux, sites et pages internet de tous bords, y compris d’étudiants et de collégiens, se mobilisent pour exhiber les résultats sanglants de cette traque généralisée. Des vidéos montrent des individus traînant à mains nues des carcasses de chiens massacrés de la pire manière. Aucun animal n’est épargné, même les chatons y passent et gare à celui qui s’y oppose !

La mort de ces deux enfants, ce « drame » donc, largement passé sous silence par les médias autorisés aurait ainsi pour seul responsable et unique coupable le chien enragé de Bir Khechba. « La faute à pas de chance » selon un adage ici parfaitement mensonger. Dans son épouvantable déroulement sur deux semaines d’agonie et d’abandon cet horrible fait divers dévoile les conditions d’existence de larges catégories populaires et confirme, dans son inhumanité, la nature réelle d’un système qui ne réalise son autorité que par le mépris, la propagande et la répression.

Le pouvoir militaro-policier qui depuis le putsch de janvier 1992 a renouvelé et institutionnalisé le rapport du garde-champêtre colonial avec l’indigénat a fini par stériliser toute forme d’administration publique, diluée dans l’irresponsabilité et la prédation. Cet autoritarisme corrompu, d’une effarante médiocrité à tous ses niveaux hiérarchiques, prive effectivement les Algériennes et les Algériens de leur statut citoyen dans l’étouffement des libertés, dans le recul de l’Etat et de son administration, à l’échelle nationale et locale. Dans un contexte marqué par une extraordinaire inefficience des services publics élémentaires, les catégories les plus démunies survivent comme des réfugiés dans leur propre pays.

Les enfants Nadir et Mohamed ont été livrés à la rage, sous d’autres cieux des « têtes seraient tombées » mais comme pour la catastrophe de Oued el Harrach, il s’agit avant et après tout d’accidents. La succession de drames absurdes qui frappent les plus démunis sont autant de témoignages de la non gestion d’une société pour laquelle les dirigeants de fait n’ont aucun égard. D’autres l’ont déjà dit il y a déjà longtemps, le système de pouvoir est algérien mais antinational, voire colonial par essence et n’a rien à offrir à la société qu’il écrase. Les déchirements continus au sommet des appareils de pouvoir sont à des années lumières des préoccupations d’une jeunesse, pourtant dynamique et créative, réprimée et bâillonnée, entre la hogra, la rage, et la  harga. 

Nadir de Bir Khechba qui n’a sans doute jamais voyagé découvrant Constantine par son CHU et le pont qui lui fait face. Il ne sait pas qu’il est condamné par la rage.


*Pendant que cet article était sous presse nous avons appris le décès d el’enfant Taje Eddine le 26 Septembre 2025 à l’hôpital d’Oum el Bouaghi.

[1]Nom d’un village côtier à l’est d’Alger d’où sont partis à bord d’une embarcation volée le 3 septembre dernier pour l’Espagne un groupe de sept jeunes adolescents entre 14 et 17 ans. Cette « Harga », pour migration illégale, a fait grand bruit en Algérie. Certains n’hésitant pas à juger très sévèrement ces jeunes.

[2]https://just-infodz.com/rage-tragedie-a-oum-el-bouaghi/

[3] https://www.youtube.com/watch?v=tA0Kaud1YC8

[4] « El Kelb mermedeni » el Kelb : le chien – mermedeni, dérive d’un mot arabe, maremada, signifie brûler comme on brûle une carcasse ou un cadavre et signifie en Algérie, malmener violemment, maltraiter au plus haut point.

[5] https://www.youtube.com/watch?v=zPgmwolR3Yk

[6] https://www.tdmsanteinov.dz/deces-de-deux-enfants-par-la-rage-lequipe-medicale-affirme-avoir-respecte-le-protocole-post-exposition/

[7]https://www.tdmsanteinov.dz/deces-de-deux-enfants-par-la-rage-lequipe-medicale-affirme-avoir-respecte-le-protocole-post-exposition/